Il y a des personnes qui disent, avec beaucoup de pudeur :
« Je ne suis pas vraiment là. »
« J’ai l’impression que ma vie m’échappe. »
« Je la subis plus que je ne la vis. »
Ce sentiment de ne pas être à sa place, d’être en décalage permanent avec la vie, peut devenir profondément douloureux. On se sent à côté, différent, absent à soi-même. Comme si quelque chose en nous restait en retrait.
Et souvent, cela s’accompagne de culpabilité :
« Pourquoi je n’y arrive pas ? »
« Les autres semblent vivre normalement… qu’est-ce qui cloche chez moi ? »
En réalité, il ne s’agit pas d’un manque de volonté.
Il s’agit souvent d’un mécanisme beaucoup plus subtil.
Quand vivre devient trop intense
Dans les approches énergétiques contemporaines, on parle parfois de refus d’incarnation.
Derrière ces mots, il n’y a rien de mystique ou d’ésotérique au sens spectaculaire. Il y a surtout une réalité humaine :
la difficulté à habiter pleinement sa vie.
Irvin Yalom évoquait déjà l’angoisse fondamentale liée au fait d’exister :
la solitude, la responsabilité, la finitude.
Vivre sur Terre implique de ressentir, de choisir, d’assumer, de traverser des épreuves. Pour certaines personnes, cette confrontation à la densité de la vie peut devenir trop rude.
Alors, inconsciemment, une stratégie se met en place :
prendre de la distance.
Se couper un peu.
Se mettre « à côté ».
Ce n’est pas un échec.
C’est une stratégie de survie.
Un rapport compliqué au corps
Dans ma pratique, j’observe régulièrement que les personnes qui se sentent en décalage ont un rapport difficile à leur corps.
Certaines me disent :
- « Je ne sens pas mes pieds. »
- « Je suis beaucoup dans ma tête. »
- « J’ai l’impression d’être flottante. »
On parle souvent d’ancrage. Être ancré, c’est être ici et maintenant.
C’est important.
Mais cela ne suffit pas.
Au-delà de l’ancrage, il y a la densité :
ressentir la présence de son corps, de ses sensations, de son énergie.
Se sentir vivant et vibrant.
Ancrage et densité sont indissociables.
Ensemble, ils permettent au corps de se relâcher.
Il sait alors qu’il est habité, écouté, reconnu.
Comprendre la fuite au lieu de se juger
Beaucoup de personnes que j’accompagne subissent leur vie sans comprendre ce qui se joue en profondeur. Elles se reprochent leur manque d’élan, leur fatigue, leur difficulté à s’engager pleinement.
Or, il est essentiel de comprendre que cette « fuite » n’est pas un défaut de caractère.
C’est une protection.
Parfois, des expériences passées – personnelles, transgénérationnelles ou karmiques selon les approches – ont inscrit en nous l’idée que vivre pleinement est dangereux, douloureux ou trop lourd à porter.
Mettre de la conscience sur ces mémoires, les apaiser, les nettoyer énergétiquement, permet progressivement de reprendre pied.
Et surtout, de ressentir à nouveau la vie circuler en soi.
Habiter sa vie avec douceur
Arrêter de se sentir en décalage ne signifie pas devenir quelqu’un d’autre.
Ce n’est pas forcer.
Ce n’est pas se transformer radicalement.
C’est apprendre à :
- revenir dans son corps,
- s’accepter tel que l’on est,
- se réconcilier avec sa présence,
- s’autoriser à exister pleinement.
Cela demande de la douceur.
De l’écoute.
Et parfois un accompagnement.
Certaines clefs existent pour faciliter ce passage : retrouver la sensation de densité, libérer les blocages énergétiques, comprendre les mécanismes de fuite et réapprendre à habiter son espace intérieur.
Se sentir vivant n’est pas un luxe.
C’est un droit.
Vous souhaitez vous sentir davantage présent à votre vie ?
Je vous accompagne avec douceur et respect dans ce chemin de reconnexion à vous-même.
Florence Fabre
Praticienne en Bien-Être énergétique
📞 06 10 27 57 35
🌿 Prendre rendez-vous :
https://calendly.com/contact-espritdegaia
Vous n’êtes pas en décalage par défaut.
Peut-être êtes-vous simplement en attente de revenir pleinement à vous.


